RÉCOMPENSE — Le prix Sergent Sébastien Vermeille 2025 attribué à la Brigade

Mat­thieu Lamou­liate —  — Modi­fiée le 12 juillet 2025 à 12 h 59 

A la Une ! — Jeudi 3 juillet, dans le cadre paisible et chargé d’histoire des jardins du gouverneur militaire de Paris, s’est tenue la remise du prix photographique Sergent Sébastien Vermeille.

En pré­sence du chef d’état-major de l’armée de Terre, du gou­ver­neur mili­taire de Paris, ain­si que de nom­breux pro­fes­sion­nels de la com­mu­ni­ca­tion, issus tant des armées que du monde civil, cette céré­mo­nie a ren­du un hom­mage appuyé à celles et ceux qui racontent l’engagement mili­taire par l’image.

Créé en mémoire du ser­gent Sébas­tien Ver­meille, opé­ra­teur images tom­bé Afgha­nis­tan dans l’exercice de sa mis­sion, ce prix dis­tingue chaque année les pho­to­graphes qui cap­turent avec jus­tesse et huma­ni­té la réa­li­té du ter­rain. À tra­vers lui, c’est toute une géné­ra­tion de témoins enga­gés qui est honorée.

Trois dis­tinc­tions étaient décer­nées cette année : le prix de la pho­to unique, le prix du repor­tage et le prix du partenaire.

La bri­gade de sapeurs-pom­piers de Paris s’est vue remettre le prix de la pho­to unique pour un cli­ché émou­vant du capo­ral-chef Marc Loukachine.

Sai­si pen­dant une inter­ven­tion éprou­vante, le cli­ché montre deux sapeurs-pom­piers épui­sés, sou­te­nus par leurs cama­rades. Une scène simple, loin des arti­fices, mais d’une force rare : celle de l’effort par­ta­gé, du sou­tien fra­ter­nel, de la véri­té des gestes.

Cette image nous rap­pelle que der­rière chaque uni­forme, il y a des visages, de la fatigue, des silences et une soli­da­ri­té qui ne se décrète pas, mais se vit.

Fidèle au ren­dez-vous depuis plu­sieurs années, la Bri­gade est fière de par­ti­ci­per à cet hom­mage à la mémoire du ser­gent Ver­meille, et à tra­vers lui, à tous ceux qui, appa­reil en main, témoignent de l’engagement au plus près du réel.

Jeu­di soir, sous les fron­dai­sons des Inva­lides, c’est une image de fra­ter­ni­té d’arme qui a su, sans un mot, dire l’essentiel.

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